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Une délégation MIRAH/FAO conduite par Mme Fadiga Aïdara recueille des données de terrain auprès des pêcheurs, mareyeurs, transformatrices et INTERPÊCHE-CI pour élaborer une feuille de route sur le genre dans la filière.
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Un atelier de formation aux techniques de vente des mareyeuses s'est tenu du lundi 01 au jeudi 4 septembre 2025 à l'hôtel Palace de Yamoussoukro.
Cet événement a rassemblé des membres de l'interprofession pêche et aquaculture de Côte d'Ivoire, avec pour objectif principal de renforcer les capacités des mareyeuses en techniques de vente et en gestion, afin d'améliorer la commercialisation des produits halieutiques. Organisé par le Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricoles (Firca), cet atelier a permis aux participantes d'acquérir des compétences essentielles pour optimiser leurs activités commerciales.
Lors de la cérémonie d'ouverture, Habdramane Coulibaly, directeur exécutif de l'interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire, a souligné le rôle des mareyeuses dans l'activité de la pêche en Côte d'Ivoire. «La contribution des mareyeuses s'étend bien au-delà de la simple vente de poissons. Elles influencent divers aspects de la chaîne de valeur de la pêche. Cependant, elles éprouvent des difficultés dans la structuration de leurs activités de vente, surtout avec la fluctuation des prix du marché. Cela entraîne le plus souvent de pertes, des surendettements et le non-paiement des fournisseurs. Eu égard à ces différents points, il est nécessaire de les former, car vous n'ignorez pas que la formation est la base de toute activité humaine», a-t-il déclaré.
Monsieur Coulibaly a exhorté les participantes à s'investir pleinement pour tirer profit de la formation. « Il est essentiel que chacun d'entre vous mette en pratique ce que vous apprendrez ici », a-t-il ajouté.
Yéo Pevanni Soukaïna, chef de projet élevage, pêche et aquaculture au Firca, a également souligné l'importance de cette formation en affirmant que « les compétences acquises seront déterminantes pour le développement de la filière ». Représentant le président du conseil d'administration de l'Interaqua, N'Zué Amoin Andrée Caroline a ajouté a souligné que cette formation est une étape sine qua non pour améliorer le secteur et pour l'avenir des mareyeuses.
Cet atelier qui a vu la participation de plus de 30 femmes constitue un pas important vers l'amélioration de la professionnalisation des mareyeuses en Côte d'Ivoire, un secteur clé pour l'économie locale et la sécurité alimentaire.
Le mercredi 24 septembre 2025, l'Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a tenu une réunion de Conseil d'administration au siège de l'Interpêche à Abidjan-Treichville.
Cette rencontre a été marquée par la validation des Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO), un projet crucial pour l'autofinancement des acteurs de la filière.
Habdramane Coulibaly, directeur exécutif d'Interpêche-CI, a ouvert la séance en soulignant l'importance des CVO dans la dynamique de financement des acteurs de la pêche, souvent confrontés à des défis financiers. « L'objectif des CVO est de permettre à chaque acteur de la filière de contribuer à un fonds commun, visant à soutenir des initiatives essentielles à notre développement », a-t-il déclaré.
Yves Toto, directeur des Organisations Professionnelles et de l'Appui au Financement, a également pris la parole pour insister sur le rôle vital que jouent ces cotisations dans le fonctionnement d'une interprofession. « Les CVO sont fondamentales pour garantir la pérennité de nos actions et le développement de notre secteur », a-t-il affirmé, ajoutant qu'elles permettent de financer des projets d'intérêt général.
Au cours de l'assemblée, Kassogué Daouda, Président du Conseil d'Administration d'Interpêche-CI, a exprimé sa gratitude envers les membres pour l'ambiance constructive qui a prévalu durant les échanges. Il a encouragé chacun à s'investir pleinement pour faire des CVO un succès. « Ces contributions sont essentielles pour renforcer notre solidarité et notre capacité à agir collectivement », a-t-il souligné.
L'assemblée a également vu la participation de figures clés du secteur, dont Segui Michel, vice-président d'Interpêche-CI, et Bakayako Mamadou, conseiller du président du Conseil d'Administration. Tous ont convenu que l'autofinancement est la clé pour faire face aux défis actuels et futurs de la filière.
Les Cotisations Volontaires Obligatoires représentent une avancée significative pour les acteurs de la pêche, leur permettant de financer ensemble des actions nécessaires à leur développement et à la durabilité de leur activité. Cette initiative marque un tournant dans la gestion des ressources et l'engagement des professionnels du secteur, déterminés à travailler main dans la main pour un avenir meilleur.
Les commerçants du marché aux poissons du Terminal à pêche du Port Autonome d'Abidjan-Treichville ont effectué une visite de terrain sur le nouveau site, situé au du débarcadère Mohamed VI de Locodjro, le jeudi 5 février 2026.
Face à l'obligation de quitter leurs anciens lieux de vente pour permettre la construction d'un nouveau marché, les commerçants avaient exprimé leur mécontentement concernant l'insuffisance de place et des conditions de travail peu commodes. En réponse à leurs préoccupations, le ministère des Ressources Animales et Halieutiques a proposé un site de recasement.
Lors de la visite, Déli Goma Éric, chargé de la formation dans le cadre du projet Pro-Débarquement, a indiqué que cette initiative découle d'une récente réunion avec le directeur du cabinet du ministère. « Le ministère nous a instruits pour accueillir les commerçants au niveau du débarcadère de Locodjro afin qu'ils puissent découvrir le nouveau site. À travers l'Interprofession de la Filière Pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-Ci), nous avons rassemblé une centaine de participants, et la visite a été bien accueillie. L'ensemble des acteurs présents ont bien apprécié le site que nous leur avons fait voir », a-t-il déclaré.
À l'issue de la visite, Dembélé Seydou, vendeur de poissons, a exprimé sa gratitude envers le Ministère et Interpêche Côte d'Ivoire. « Nous sommes très heureux du nouveau site. Merci à ceux qui ont pensé à nous. Après plus de 40 ans au port de pêche, la perspective de devoir déménager était inquiétante. Ce nouveau site est une meilleure alternative », a-t-il souligné.
Sako Abdoulaye, également vendeur de poissons, a annoncé qu'une réunion sera organisée prochainement pour décider du sort définitif des commerçants. « Nous avons apprécié le site et allons tenir une réunion pour délibérer. Nous sommes confiants ; ce site nous permettra de travailler en paix, loin des perturbations », a-t-il précisé.
Une réunion est prévue le mardi 10 février au Ministère des Ressources Animales et Halieutiques pour statuer sur l'avenir des commerçants de poissons, consolidant ainsi l'engagement des autorités à assurer un environnement commercial plus favorable.
Le Président d'INTERPÊCHE-CI, KASSOGUÉ DAOUDA a reçu, le jeudi 28 mai 2026, à son bureau à Abidjan-Treichville, une délégation de l'ONG japonaise Uminokuni.
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d'une séance de travail consacrée au développement de projets innovants dans le secteur halieutique et agroalimentaire en Côte d'Ivoire. Cette séance de travail a réuni le Président du Conseil d'Administration d'INTERPECHE-CI, DAOUDA KASSOGUÉ, accompagné de son équipe de direction, et la délégation japonaise conduite par la présidente de l'ONG, Yuriko Shiraishi.
Spécialisée dans la promotion et la valorisation du SURIMI, une pâte alimentaire à base de poisson reconnue pour ses qualités nutritionnelles, l'ONG Uminokuni est venue présenter plusieurs projets à fort impact économique et social. Parmi les initiatives exposées figurent la formation de plus de 800 femmes ivoiriennes aux techniques de transformation du SURIMI et à la sensibilisation sur ses bienfaits nutritionnels. La délégation a également présenté un projet de déploiement de kiosques spécialisés dans la commercialisation du SURIMI, chaque unité devant générer cinq emplois directs. À plus long terme, l'organisation ambitionne de contribuer à la création d'une Université des Sciences de l'Alimentation en Côte d'Ivoire, destinée à renforcer les compétences nationales dans les domaines de la nutrition, de la transformation alimentaire et de la sécurité alimentaire.
Séduit par la portée de ces initiatives, le Président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, KASSOGUÉ DAOUDA a réaffirmé l'engagement de l'institution à accompagner leur mise en œuvre. Il s'est notamment engagé à faciliter l'installation des premiers kiosques pilotes, marquant ainsi une étape importante dans la promotion de nouveaux débouchés pour les produits halieutiques transformés.
La rencontre s'est achevée par une visite des infrastructures de débarquement de thon du Port de Pêche d'Abidjan. Cette immersion a permis à la délégation japonaise de découvrir les capacités opérationnelles de la filière halieutique ivoirienne et de consolider les perspectives de coopération entre les deux partenaires.
À travers cette collaboration, INTERPÊCHE-CI et l'ONG Uminokuni affichent leur volonté commune de promouvoir l'innovation, l'emploi féminin et la valorisation durable des ressources halieutiques, tout en renforçant les liens de coopération entre la Côte d'Ivoire et le Japon.
Ouverture des travaux — Dosso Idrissa, trésorier général INTERPÊCHE-CI
Mme Fadiga Aïdara — Conseillère technique du ministre MIRAH
Groupe de travail — Mareyeurs
Groupe de travail — Pêcheurs
Groupe de travail — Transformatrices
Séance plénière — MIRAH, FAO & INTERPÊCHE-CI
Photo de groupe — Délégation MIRAH/FAO & acteurs de la filière
Une délégation conjointe du Ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH) et de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), conduite par Mme Fadiga Aïdara, conseillère technique du ministre Sidi Tiémoko Touré chargée des questions de genre, a effectué, le mercredi 29 juillet 2026, une visite de travail au siège de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI), à Abidjan-Treichville.
Cette mission s'inscrit dans le cadre d'une démarche visant à mieux intégrer la dimension genre dans les politiques et programmes de développement du secteur halieutique. À l'ouverture des travaux, Dosso Idrissa, trésorier général d'INTERPÊCHE-CI, assurant l'intérim du directeur exécutif Habdramane Coulibaly, a salué cette initiative, qu'il considère comme une opportunité de renforcer la prise en compte du genre dans la gouvernance de la filière pêche.
« Il s'agit du genre, mais pas uniquement de la femme. »
Après l'allocution de Mme Fadiga Haïda Kaly épouse Diarrassouba, les participants ont pris part à un entretien de terrain consacré à l'analyse des problématiques liées au genre dans la filière pêche. Les travaux se sont déroulés en quatre groupes représentant les principales composantes de la filière : les pêcheurs, les mareyeurs, les transformatrices et INTERPÊCHE-CI. Chaque groupe a répondu à un questionnaire portant sur ses activités, ses conditions d'exercice ainsi que les difficultés auxquelles il est confronté.
Cette consultation vise à recueillir des données de terrain afin d'identifier les contraintes propres aux différents métiers de la pêche, de formuler des recommandations et de contribuer à l'élaboration d'une feuille de route qui sera soumise au ministre des Ressources animales et halieutiques. Au-delà de cet exercice de diagnostic, l'initiative entend renforcer le dialogue entre les organisations professionnelles, les pouvoirs publics et les partenaires techniques et financiers afin de favoriser une meilleure intégration de l'approche genre dans les politiques de développement de la filière.
À l'issue des échanges, les participants ont salué une démarche participative qu'ils jugent constructive. Selon eux, les informations recueillies permettront de mieux appréhender les réalités du terrain et de définir des actions adaptées pour promouvoir une filière pêche plus inclusive, résiliente et durable.
Séance de travail — INTERPÊCHE-CI & COLEAD
Richard Méa — Consultant PASA / COLEAD
Validation des fiches métiers de la filière pêche
Habdramane Coulibaly — Directeur exécutif INTERPÊCHE-CI
Échanges avec les professionnels — mareyeurs
Photo de groupe — INTERPÊCHE-CI & délégation COLEAD
La Direction exécutive de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI) a tenu, le jeudi 23 juillet 2026 à son siège d'Abidjan-Treichville, une séance de travail avec une délégation du Comité de Liaison Entrepreneuriat-Agriculture-Développement (COLEAD).
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre du Programme d'appui à la sécurité des aliments (PASA), financé par l'Union européenne. Les échanges avaient pour principal objectif de valider des fiches métiers destinées à mieux identifier les besoins des différents acteurs de la filière pêche et à orienter les futurs appuis techniques du programme. Consultant du PASA dans le cadre du Colead, Richard Méa a expliqué que ces fiches, élaborées dans un premier temps sur une base théorique, devaient être confrontées aux réalités du terrain afin d'être enrichies par l'expérience des professionnels.
« Notre mission consiste à échanger avec les acteurs de la filière afin de valider les fiches métiers que nous élaborons. L'objectif est de mieux cibler les futurs appuis destinés aux coopératives et aux professionnels de la pêche en Côte d'Ivoire. »
Selon lui, les discussions ont permis d'identifier des métiers qui n'avaient pas été pris en compte dans la première version du document, ainsi que des ajustements à apporter aux missions et aux activités décrites pour certaines professions. Il a précisé que cette phase constitue une étape préparatoire avant le déploiement des actions de renforcement des capacités, qui viseront à améliorer les compétences des acteurs, à renforcer leur compétitivité et à promouvoir la mise sur le marché de produits halieutiques répondant aux exigences de qualité et de sécurité sanitaire.
De son côté, le directeur exécutif d'INTERPÊCHE-CI, Habdramane Coulibaly, s'est félicité de la qualité des échanges et de la forte implication des professionnels, notamment des mareyeurs.
« Nous espérons un retour rapide afin que les mareyeurs puissent bénéficier des premières actions du projet et que les retombées profitent à l'ensemble de la filière pêche en Côte d'Ivoire. »
Mis en œuvre par le COLEAD avec le financement de l'Union européenne, le Programme d'appui à la sécurité des aliments (PASA) accompagne plusieurs filières agricoles et halieutiques. En Côte d'Ivoire, il vise à renforcer les capacités des organisations professionnelles afin de les aider à satisfaire aux exigences en matière de sécurité sanitaire des aliments, d'améliorer leur compétitivité et de faciliter leur accès aux marchés.
Séance de travail — INTERPÊCHE-CI & Pro-Surveillance
Direction exécutive — Habdramane Coulibaly Coulibaly
Délégation du programme Pro-Surveillance
Présentation du dispositif de balises GPS
Discussion sur les modalités de paiement
Représentants FENASCOOPCI et FENOPPACI
Accord sur l'échelonnement du paiement
Photo de groupe — INTERPÊCHE-CI & Pro-Surveillance
La Direction exécutive de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI) a tenu, le jeudi 23 juillet 2026 à son siège d'Abidjan-Treichville, une séance de travail avec une délégation du programme Pro-Surveillance en vue de préparer le lancement de la phase pilote d'installation de balises de géolocalisation sur les embarcations de pêche artisanale.
La rencontre avait pour objectif de définir les modalités opérationnelles de cette phase pilote, notamment le calendrier de déploiement, les conditions d'installation des balises, leur coût, les modalités de paiement ainsi que les zones retenues pour l'expérimentation. En ouvrant les travaux, le directeur exécutif d'INTERPÊCHE-CI, Habdramane Coulibaly Coulibaly, a exprimé plusieurs préoccupations relatives à la mise en œuvre du projet. Il a notamment insisté sur la nécessité de mettre en place des modalités de paiement adaptées aux réalités économiques des pêcheurs, en impliquant les deux principales organisations professionnelles du secteur — la FENASCOOPCI et la FENOPPACI. Le directeur exécutif a également souhaité obtenir des précisions sur les conditions d'accès aux données de géolocalisation et aux mouvements des embarcations.
En réponse, M. Tanoh, représentant du programme Pro-Surveillance au ministère des Ressources animales et halieutiques (MIRAH), a indiqué que le coût des balises sera acquitté en deux versements : un premier paiement correspondant à 50 % du montant au moment de l'installation, puis un second versement pour le règlement du solde. Il a précisé que la phase pilote portera sur 460 embarcations de pêche artisanale dans quatre localités : San Pedro, Abidjan, Sassandra et Grand-Lahou.
Au terme des échanges, INTERPÊCHE-CI a proposé un assouplissement des modalités de paiement : après le versement initial de 50 %, le solde serait réglé en quatre mensualités. Cette proposition a reçu l'accord des différentes parties. Habdramane Coulibaly Coulibaly a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d'associer davantage les organisations professionnelles aux différentes étapes du projet afin de garantir une meilleure appropriation par les acteurs.
De son côté, M. Tanoh a salué l'implication d'INTERPÊCHE-CI dans les actions de sensibilisation menées auprès des professionnels de la pêche. Il a également félicité l'interprofession pour son engagement en faveur du respect du repos biologique, qu'il considère comme un levier essentiel de préservation des ressources halieutiques.
Le Président du Conseil d'administration de l'Interprofession de la Filière Pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI), Kassogué Daouda, a reçu, le samedi 4 juillet 2026, au siège de l'organisation à Abidjan-Treichville, une délégation des acteurs de la pêche continentale conduite par leur délégué, Bassiré Sinintao.
Cette rencontre a permis d'échanger sur les principaux enjeux de la filière, notamment les Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO) et le repos biologique. À l'ouverture des échanges, Kassogué Daouda a rappelé la place stratégique de la pêche continentale dans le développement socio-économique de la Côte d'Ivoire.
« La pêche continentale joue un rôle vital pour la sécurité alimentaire, la nutrition et l'économie locale. Elle fournit des protéines accessibles, soutient les revenus des communautés rurales et génère des emplois, notamment pour les femmes. »
Le président a également insisté sur le rôle des Cotisations Volontaires Obligatoires, précisant que la contribution des acteurs de la pêche continentale est fixée à 500 francs CFA par débarquement.
« Les CVO constituent la principale source de financement de notre interprofession. Elles permettent de mettre en œuvre des actions d'intérêt collectif indispensables au développement de la filière. C'est pourquoi chaque acteur est appelé à s'acquitter de cette contribution. »
Prenant la parole au nom de la délégation, Bassiré Sinintao, délégué de la pêche continentale de Guessabo, s'est réjoui de la qualité des échanges. Il a réaffirmé l'engagement des responsables à accompagner les initiatives d'Interpêche-CI, notamment à travers une vaste campagne de sensibilisation pour encourager les pêcheurs à s'acquitter régulièrement des CVO.
« Le repos biologique produit des résultats concrets. Après cette période, les captures sont généralement meilleures, car les poissons ont eu le temps de se reproduire. »
Il a rappelé que le repos biologique dans les eaux continentales débutera le 1er septembre 2026.
À l'issue de la rencontre, la délégation a offert au président d'Interpêche-CI des produits halieutiques ainsi qu'une enveloppe de 500 000 francs CFA. En retour, Kassogué Daouda a remis à ses hôtes un appui financier de 2 millions de francs CFA, réaffirmant la volonté de l'interprofession d'accompagner les acteurs de la pêche continentale.
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des préparatifs des campagnes nationales de sensibilisation sur les CVO, annoncées lors de la dernière Assemblée générale ordinaire d'Interpêche-CI.
Entré en vigueur le lundi 1er juillet 2026 sur l'ensemble du territoire national, le repos biologique constitue une mesure essentielle de préservation des ressources halieutiques en Côte d'Ivoire.
À cette occasion, l'Interprofession de la Filière pêche Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a appelé l'ensemble des acteurs de la filière à respecter scrupuleusement les périodes de fermeture de la pêche fixées par les autorités. Au nom du Président du Conseil d'Administration d'Interpêche-CI, Monsieur Kassogué Daouda, le Directeur Exécutif de l'organisation a invité les pêcheurs, mareyeurs et autres professionnels du secteur à faire preuve de responsabilité afin d'assurer le succès de cette mesure.
Il a annoncé qu'une vaste campagne de sensibilisation est en cours sur toute l'étendue du territoire pour informer les acteurs des enjeux du repos biologique et favoriser leur adhésion.
« Une vaste campagne de sensibilisation est déjà en cours auprès des professionnels. J'exhorte les acteurs à poursuivre leurs efforts, à rester patients et à continuer d'accompagner les réformes engagées par le ministère de tutelle. »
Selon lui, le respect du repos biologique est indispensable pour favoriser le renouvellement des ressources halieutiques, préserver les stocks de poissons et soutenir durablement l'augmentation de la production nationale.
Lagunes Aby, Ébrié, Grand-Lahou, Fresco, Ébounou et Lauzoua — Lacs Ayamé et Faé :
Lacs de Kossou, Buyo, Soubré, Taabo et cours d'eau adjacents :
Institué par le gouvernement, le repos biologique vise à permettre la reproduction des espèces aquatiques et la reconstitution des stocks halieutiques. Cette mesure contribue à renforcer la sécurité alimentaire, à préserver les écosystèmes aquatiques et à garantir une exploitation durable des ressources, au bénéfice des générations actuelles et futures.
L'Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (Interpêche-CI) a tenu son Assemblée générale ordinaire (AGO), le samedi 27 juin 2026 à la Direction de l'aquaculture et des pêches d'Abidjan-Treichville.
Cette rencontre a réuni les principaux acteurs de la filière autour de l'examen des activités menées au cours de l'exercice écoulé, de l'adoption des orientations stratégiques et de la consolidation des acquis, en vue d'accélérer le développement du secteur. Le président du Conseil d'Administration d'Interpêche-CI, Monsieur KASSOGUÉ Daouda, a souligné que cette Assemblée générale devait permettre de tracer les contours d'un avenir plus prometteur pour la filière. Il a appelé les membres à préserver la solidarité et la cohésion au sein de l'organisation, tout en les invitant à s'éloigner des querelles afin de bâtir une interprofession forte, crédible et unie.
Présentant le bilan de l'exercice écoulé, le Directeur Exécutif d'Interpêche-CI, Monsieur HABDRAMANE Coulibaly, s'est félicité des résultats obtenus malgré un contexte difficile.
« Nous dressons aujourd'hui un bilan très positif, malgré les difficultés rencontrées au cours de l'exercice écoulé. »
Parmi les principales avancées figure l'obtention du décret de reconnaissance officielle de l'interprofession, moins d'un an après sa création — une performance qualifiée d'exceptionnelle, saluant l'engagement du Président de la République, Alassane Ouattara, ainsi que celui du ministre des Ressources Animales et Halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, pour leur accompagnement.
Autre acquis majeur : l'adoption d'un accord interprofessionnel par l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeur. Cet accord traduit la volonté commune des professionnels de contribuer au développement du secteur et d'accroître la production locale afin de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire.
Malgré ces avancées institutionnelles, le directeur exécutif a reconnu que la situation financière demeure l'un des principaux défis. Les contributions des acteurs permettent actuellement de financer près de 40 % des activités d'Interpêche-CI, tandis que les 60 % restants dépendent de l'État et des bailleurs de fonds — conformément à la répartition du Plan Stratégique de Développement à l'horizon 2030. L'organisation attend notamment l'adoption de l'arrêté encadrant les cotisations volontaires obligatoires, qui permettra de sécuriser les ressources nécessaires à son fonctionnement.
Au-delà des questions de financement, Habdramane Coulibaly a évoqué plusieurs difficultés opérationnelles, notamment liées à l'administration fiscale. La filière pêche demeurant largement informelle, une adaptation de certaines dispositions fiscales est nécessaire pour mieux prendre en compte les réalités du secteur.
Pour les années à venir, Interpêche-CI entend accélérer la mise en œuvre de son plan stratégique de développement à l'horizon 2030. Dès 2027, l'organisation prévoit le déploiement effectif de ce programme afin d'améliorer les conditions de vie et de travail des acteurs de l'ensemble de la chaîne de valeur, tout en renforçant la compétitivité de la filière.
« Interpêche-CI invite les membres à devenir de véritables entrepreneurs capables d'investir, d'innover, de créer des emplois et de contribuer activement au développement économique de la Côte d'Ivoire. »
De son côté, Yéo Pevanny Soumaïla, chargé de programmes Élevage, Pêche et Aquaculture au FIRCA, a réaffirmé la disponibilité de son institution à poursuivre son accompagnement d'Interpêche-CI à travers le financement de programmes de recherche, de formation et d'appui au développement des filières halieutiques et aquacoles.
La Coopérative des Mareyeuses et Transformatrices des Produits Halieutiques de Côte d'Ivoire (COMATPH-CI) a tenu son Assemblée générale ordinaire le samedi 20 juin 2026 au débarcadère Mohammed VI de Locodjro, dans la commune d'Abidjan-Attécoubé.
Cette Assemblée générale a permis aux membres et participants d'apprécier le bilan de deux années d'activités marquées par une progression significative des performances de la coopérative. Le Conseil d'administration dirigé par la présidente, madame Zogo Drebli Élienne, a présenté les résultats des exercices 2024 et 2025.
Selon elle, la coopérative a commercialisé 21 892 tonnes de produits halieutiques en 2024 contre 28 965 tonnes en 2025, soit une croissance de 32 %. Elle a également révélé que les disponibilités financières de la coopérative pour l'exercice 2026 dépassent les quatre millions de francs CFA.
« Ces deux années ont été riches. Nous avons traversé des moments complexes, notamment sur le plan financier en 2024, mais notre résilience nous a permis de redresser la barre en 2025. Ce succès n'est pas le mien : c'est le fruit de votre travail acharné, chères sœurs mareyeuses et transformatrices, et du soutien indéfectible de nos partenaires. »
La présidente a exprimé sa profonde reconnaissance au Président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, Monsieur Kassogué Daouda, dont les appuis et l'engagement personnel ont contribué à insuffler une nouvelle dynamique à la coopérative.
Représentant le PCA d'INTERPÊCHE-CI, le Directeur Exécutif de l'interprofession, Habdramane Coulibaly, a salué la tenue de cette assemblée générale, qu'il considère comme un modèle à suivre pour les autres organisations du secteur.
« Après la mise en place de l'interprofession de la filière pêche Côte d'Ivoire, les responsables des sociétés coopératives ont participé à plusieurs formations. Aujourd'hui, nous constatons les résultats de ces formations. Nous vous exhortons à poursuivre dans cette dynamique. »
Présente à cette rencontre, Madame Fadiga Haïda Kaly née Diarrassouba, Conseillère technique du ministre des Ressources animales et halieutiques et coordonnatrice de la Cellule genre du ministère, a réaffirmé l'engagement du ministre Sidi Tiémoko Touré à accompagner les femmes de la filière et à soutenir leurs initiatives en faveur de leur autonomisation économique et du développement durable du secteur halieutique.
Les responsables des Organisations Interprofessionnelles Agricoles (OIA) du secteur des ressources animales et halieutiques ont pris part, le mercredi 17 juin 2026 à Abidjan-Cocody, à un atelier national de renforcement des capacités organisé par la Direction des Organisations Professionnelles et de l'Appui au Financement (DOPAF).
Cette rencontre visait à consolider les capacités institutionnelles, organisationnelles, administratives et financières des dirigeants des interprofessions afin d'améliorer leur gouvernance, leur représentativité, leur autonomie financière et leurs performances.
Parmi les personnalités présentes, le Président du Conseil d'Administration d'INTERPÊCHE-CI, Kassogué Daouda, s'est particulièrement distingué par son engagement en faveur du renforcement des capacités des acteurs du secteur. Saluant l'initiative de la DOPAF, il a souligné l'importance de cette formation pour la consolidation des organisations interprofessionnelles. Pour le PCA d'INTERPÊCHE-CI, les connaissances acquises au cours de cet atelier doivent se traduire par des actions concrètes sur le terrain. Il a ainsi exhorté les participants à s'approprier les enseignements reçus et à mettre en œuvre les recommandations formulées afin d'assurer une meilleure gouvernance et un fonctionnement plus efficace des différentes interprofessions.
« Les recommandations issues de cet atelier doivent être appliquées afin de garantir la bonne marche de nos organisations et de renforcer leur crédibilité auprès des acteurs et des partenaires »
Cette session de renforcement des capacités s'inscrit dans la dynamique de professionnalisation et de structuration des filières engagée par le gouvernement. Elle concerne notamment plusieurs organisations reconnues du secteur, dont l'Interprofession avicole (IPRAVI), l'Interprofession porcine (INTERPORCI), l'Interprofession aquacole (INTERAQUA), Interprofession de la filière pêche de Côte d'Ivoire (INTERPÊCHE-CI), l'Organisation interprofessionnelle des gros ruminants de Côte d'Ivoire (OIA Gros Ruminants) et l'Interprofession des petits ruminants (INTERPRU).
À l'ouverture des travaux, le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, a rappelé le rôle stratégique des organisations interprofessionnelles dans la concertation, la régulation et la défense des intérêts des acteurs des différentes filières. Il a relevé plusieurs défis persistants, notamment les difficultés de gouvernance, les conflits de leadership, les insuffisances dans le fonctionnement des organes statutaires ainsi que les questions liées à la transparence et à la redevabilité.
« Je vous exhorte à faire un bon usage des enseignements qui seront tirés de cet atelier afin d'améliorer durablement la gouvernance de vos interprofessions »
Au-delà des acquis techniques attendus, cette rencontre a permis de réaffirmer la nécessité d'une gouvernance exemplaire au sein des interprofessions, condition essentielle à leur développement durable et à leur contribution effective à la croissance du secteur des ressources animales et halieutiques en Côte d'Ivoire.